On a gouté : Le Haggis

  • Le Haggis : Pour tous ceux qui n’ont pas vu Armageddon, le Haggis consiste à ouvrir un mouton en deux afin d’en prélever les poumons, le foie et toutes ces bonnes choses visqueuses qui font vachement envie et dont on ne connait pas toujours le nom. Ensuite, on le fait bouillir, puis on les hache et on les mélange à des flocons d’avoine avant d’en farcir la panse dudit mouton qui aura quand même pris vachement cher il faut bien le reconnaître. Enfin, on fait bouillir tout ça une dernière fois avant de servir le tout en tranches, traditionnellement accompagné avec de la purée de pommes de terres et de la purée de rutabaga (l’appellation courante du plat dans les menus est : haggis, nips and tatties). Ca peut paraître immonde dit comme ça, mais si l’on réussit à passer outre les ingrédients qui composent ce plat, on réalise alors que c’est délicieux et très parfumé. Le haggis constitue l’une de nos meilleures expériences culinaires à ce jour.

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La recette ci-dessous (pour les courageux):

http://www.marmiton.org/recettes/recette_haggis-ecossais_53122.aspx

Bon ap’ !

V.

Gaelic Games

Parce que l’Irlande est loin de se résumer à la Guiness, les Leprechauns et la St Patrick, il convient de se pencher sur un aspect qui rend ce pays d’autant plus atypique : les sports gaéliques.

Pour notre part, nous avons eu l’occasion d’en essayer 3 :

  • Le Gaelic Football: Ce mélange détonnant de rugby, football, mais aussi de basket est très physique, et les règles peuvent sembler assez complexes pour les non-initiés. Pour faire simple, il faut réussir à mettre la balle dans les cages adverses (qui ont un gardien comme au football) en la frappant avec le poing ou le pied pour gagner 3 points. Il est également possible de la propulser au dessus des cages entre 2 piliers (comme au rugby) afin de faire gagner un point à son équipe. On peut garder la balle à la main pour peu qu’on la fasse rebondir au bout d’un certain nombre de pas (comme au basket) ou qu’on la retouche avec le pied à intervalles régulier.

Autre subtilité : il est interdit de ramasser la balle directement au sol, il faut avant tout la surélever avec le pied afin de la prélever en plein air. Ca a l’air tout con dit comme ça mais l’histoire prend une toute autre tournure quand vous devez le faire en courant alors que 3 autres types essayent de faire exactement la même chose que vous…

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  • Le Hurling : Les règles sont relativement proches du Gaelic football, à la différence près que l’on utilise cette fois ni les mains ni les pieds pour tirer, mais une crosse. On conserve le coté foot et rugby puisque les cages sont les mêmes et le décompte des points s’effectue de la même façon, mais on se rapproche également du hockey. On peut attraper la balle à la main lorsque un partenaire nous l’envoie ou qu’on parvient à l’intercepter puis la renvoyer, en revanche si l’on veut avancer avec la balle il faut la faire rebondir sur sa crosse tout en courant.

J’ai personnellement trouvé ce sport encore plus rude (et encore plus génial !) que son prédécesseur car les contacts y sont très nombreux et parfois assez virulents. N’ayez crainte un casque de protection comme au foot US est fourni. Et comme les irlandais ne sont absolument pas sexistes, ils ont développé un sport pratiquement identique appelé la Camogie, qui est exclusivement réservé aux personnes du sexe féminin !

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  • Le Handball : Une partie de plaisir comparé aux 2 autres sports précédemment évoqués. Pour résumer, il s’agit d’une forme de squash qui se joue sans raquette mais directement avec les mains.

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Les terrains de hurling et de football mesurent entre 130m et 145m de long et les équipes sont composés de 15 personnes. La ferveur populaire autour des ces sports est énorme en Irlande, encore plus que le rugby. C’est une énorme fierté pour un joueur d’intégrer l’équipe de son comté, et une fois qu’on y est on lui est entièrement dévoué,  il n’est pas question de changer de club au gré des saisons afin d’offrir ses services au plus offrant (n’est ce pas Florian Thauvin ?)

Afin de nous adonner aux joies des sports gaeliques, nous sommes passés par le site internet suivant :

http://www.experiencegaelicgames.com/

L’endroit est un peu délicat à trouver (heureusement que notre GPS était là pour nous aider) mais nous sommes passés par un office de tourisme à Dublin qui a directement contacté  le club afin de nous aiguiller dans la bonne direction.

Que vous soyez un(e) sportif(ve) confirmé(e) ou juste un(e) curieux(se) qui veut en apprendre plus sur cet aspect de la culture irlandaise, ne vous privez surtout pas car l’ambiance y est excellente et très bon enfant ! De plus, les gens du staff, comme à peu près tous les irlandais que nous avons croisés, sont extrêmement sympathiques et nous ont même autorisés à utiliser les douches de leurs locaux à l’issue de la séance vu que nous étions en galère de camping.

Que vous soyez seul ou en groupe, foncez-y, vous ne le regretterez pas !

V.

Belle et Faste (mais un peu chiante quand même)

De prime abord, Belfast semble engageante lorsqu’on y arrive en journée. En effet, je ne savais pas à quoi m’attendre en arrivant dans cette ville et je dois reconnaitre que j’ai été agréablement surpris par l’esthétique de cette ville, qui, sans être trop imposante, combine des beaux édifices à l’architecture raffinée avec des bâtiments plus modernes comme par exemple le centre-commercial situé en plein centre ville.

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Hélas, dès lors que la journée touche à sa fin et que le soleil commence à se coucher, force est de constater que l’ambiance vient cruellement à manquer. Les rues se vident à une vitesse telle que l’on en vient à se demander si l’on est pas dans un remake low-cost de « Je suis une légende », impression presque confirmée lorsque l’on prend la peine d’observer de plus près (mais pas trop quand même) les individus restant dans la rue. A titre d’exemple, inutile d’espérer trouver un endroit où manger après 22h car tout est déjà fermé, y compris les fast-foods chers à nos coeurs mais pas à nos artères !

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En résumé, Belfast est au tourisme ce que la compagne de Samir Nasri est à la gente féminine : aguichante au premier abord, puis lorsque l’on passe outre l’aspect esthétique pour creuser un peu on constate qu’il n’y a pas grand chose d’intéressant à se mettre sous la dent…

V.

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(photo bonus) bar dans lequel avaient pour habitude de se rtetrouver les membres du mythique groupe de rock des Bittles !

Liverpool, terre de football

J’aurai au moins appris une chose en passant par Liverpool: le club de foot d’Everton n’évolue pas dans la ville d’Everton,  mais constitue en fait le second club de la ville !

Mieux encore, les 2 stades sont situés à environ un km de distance, ce qui rend les choses assez simples en terme de déplacement lorsque ces 2 clubs se rencontrent pour l’un des matchs les plus chaud-bouillants du championnat de Premiere League: le Merseyside Derby.

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Lacs vs. Lochs

Si vous aimez les grandes étendues d’eau stagnante et que vous n’avez pas peur de vous geler le c** et le reste aussi (pour paraphraser Renaud), l’Ecosse et l’Irlande sont faits pour vous.

L’Ecosse et ses Lochs

D’un côté vous avez l’Ecosse, avec ses grandes étendues sauvages peuplées de grenouilles et de Red Deers, ses Highlands et William Wallace, et surtout ses Lochs ! (notez que je n’insinue aucunement que les Ecossais sont des loques).

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Le Cromlech de Kasteulrigue

Si vous prenez le temps de vous perdre dans les campagnes anglaises au sud du mur d’Hadrien, et plus précisément dans le comté de Cumbria, vous tomberez sur un édifice assez insolite : Le Cromlech de Castlerigg.

connemara + cromlech + liverpool + Galles 023 Lire la Suite →

Oh la vache !

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Au cours de nos pérégrinations à travers l’Ecosse, nous sommes tombés nez à nez avec une créature remarquable en arrivant à notre camping. Is it a bird ? No. Is it a plane ? No. Is it a putain de grosse vache ? Well, yes it is. Plus précisément, il s’agit d’une vache écossaise de race « Highland » (les mecs se sont pas foulés pour le nom quand même), ou « Highland Cattle » pour les mecs qui veulent se la jouer totally bilingual.

376Pour imager, cette espèce a été façonnée par le climat rude des Highlands dans lequel elle a évolué, et est à la race bovine ce que l’entrejambe de Rocco Siffredi est à l’industrie du porno : plus massive, plus endurante et plus poilue (et des très longues cornes biscornues mais là j’ai beau chercher je ne trouve pas de rapprochement avec les parties intimes de ce bon vieux Rocco).

Elle est réputée pour sa viande au gout persillé qui a le mérite d’être très faible en cholestérol.

Un sacré bestiau quoi.

V.

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Punting?

Le punting:

Pourquoi ça s’appelle comme ça ? Je n’en sais rien et je n’ai pas cherché à le savoir.

Qu’est ce que c’est ? C’est une longue barque, une pirogue, une gondole, un truc dans le genre quoi.

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L’avant de l’engin en question

Comment on le conduit ? Et bien le pilote, le capitaine, le « puntigueur » ? Ca non plus je ne sais pas comment ça s’appelle, bref, celui qui dirige le bateau a une longue perche…En métal. (Enfin il peut avoir les deux, pour ceux qui ont compris la blague graveleuse.)

Re-bref, il met cette longue perche au fond de l’eau et pousse dessus pour faire avancer l’embarcation. Quand l’impulsion est donnée, il lui suffit de relever la perche et de la mettre d’un côté ou de l’autre dans l’eau, pour que son navire (Navire ? Oui bah j’ai plus d’autre synonymes !) tourne d’un côté ou de l’autre, comme un gouvernail.

 

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Probablement un étudiant faisant ce job en parallèle

 

Il y a aussi une mini rame pour les boulets qui n’arriveraient pas à se diriger correctement. (Nous nous en sommes servis quelques fois, discrètement).

 

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On ne la connait pas, mais elle galérait pas mal


 

Nous:- « A un moment, on a presque coincé une pirogue remplie de touristes asiatiques dans un tunnel entre nous et le mur. Ils étaient terrorisés. Je ne sais pas s’ils parlaient à nous, à leur « puntigueur » qui s’en cognait vraiment ou à eux-mêmes. Quoiqu’il en soit,  je n’ai pas compris ce qu’ils ont dit. Rappelons que la vitesse maximum de ce bateau est de 3km/h et que le fond de l’eau doit être à 1,50 mètres. J’ai eu l’impression dans leurs yeux que nous étions en pleine mer par une tempête de force 9, à 35 nœuds et qu’on torpillait  leur vaisseau, passons. »


 Nous avons fait cette activité à Cambridge… Ah bah, l’université de Cambridge ! Oui, j’y viens.

Le canot vogue tranquillement sur un paisible canal, le long des jardins verdoyants des universités de ? Cambridge, bien vu.

En passant l’université semble différente que celle de Saint-Denis ou celle de Paris 2. Plus de moyens ?

Le punting c’est apaisant.

 

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Quand je vous dit que c’est sympa.

 

Les couleurs, le léger clapotis de l’eau, les odeurs d’herbes et de fleurs, les étudiants se pavanant sur les petites pelouses et les autres badauds déambulant sur les nombreux ponts pittoresques, confèrent à l’ambiance de cette balade un charme très anglais.

Pour un peu, je me croyais dans Harry Potter. Il n’est pas à l’université, et ca n’a rien à voir. Ok, je ne vois pas de comparaison, donc je me croyais dans un film qui se passerait à Cambridge, voilà.

Je recommande de faire le « puntingeur », une flânerie on ne peut plus roborative.

Y.

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