Le Sud de l’Italie : Les Pouilles et Basilicate

S’il y a bien une chose que l’on retiendra de notre road trip en Europe, c’est que si vous demandez à une Clio de rouler 20 000km en l’espace de 2 mois elle ne va pas apprécier et vous le fera savoir. C’est alors que nous touchions au but, puisque nous étions enfin dans le sud de l’Italie, que nous avons fait cette désagréable découverte. Nous avions certes eu jusque-là des galères mineures telles qu’une panne de batterie (merci à l’Irlandais sympa et son camping-car qui nous ont bien dépannés pour le coup !) ou un allume-cigare tellement sollicité qu’il a à moitié fondu, mais jamais de ce calibre-là, avec des voyants rouges qui finissent par s’allumer les uns après les autres histoire de bien vous foutre les miquettes…

Enfin Bref nous nous sommes donc retrouvés à devoir faire appel à un garagiste afin de changer l’alternateur de notre fidèle destrier mécanique… Cependant, nous avons malgré tout eu de la chance dans notre malheur, puisque nous nous sommes de ce fait retrouvés coincés quelques jours dans le sud de l’Italie, et plus particulièrement la région des Pouilles. Nous avons donc profité de cette opportunité pour visiter le coin, et le moins que l’on puisse dire c’est que nous avons été conquis ! Poursuivre la lecture de « Le Sud de l’Italie : Les Pouilles et Basilicate »

La Chaussée des Géants (Irlande du Nord)

La Chaussée des Géants vaut vraiment le détour si vous avez l’occasion de passer par l’Irlande du Nord.

Cette promenade en bord de mer, qui constitue le principal site touristique du pays, vous fera longer une formation basaltique naturelle constituée de milliers de colonnes hexagonales hexagonaux. Mère Nature nous réserve parfois bien des surprises ! (quoique selon la légende Mère Nature n’a rien à voir là-dedans puisque, selon la légence, cet endroit serait l’œuvre d’un géant irlandais qui voulait construire un chemin praticable à travers le canal du Nord pour se fritter avec son homologue écossais, ce qui amène à une autre théorie laissant à penser que les hooligans sont en fait les descendants de géants bourrés.)

Poursuivre la lecture de « La Chaussée des Géants (Irlande du Nord) »

On a goûté : les bonbecs anglais

Si la gastronomie anglaise peut sembler moins riche que la notre, ils se défendenbt plutôt pas mal en matière de confiseries. Nous avons ainsi pu tester les grands classiques que voici :

  • Jelly Babies : il s’agit personnellement de mon style de bonbon préféré, car il propose une texture particulière à la fois molle comme un ours en gelée, mais aussi un légèrement fondante. Cette sucrerie a un gout de reviens-y, pour peu que l’on réussisse à faire abstraction du fait que l’on est en train de gober des bonbons en forme de bébés gélifiés.

Jellybabies Poursuivre la lecture de « On a goûté : les bonbecs anglais »

On a goûté : le mars frit

Le mars frit : Cette douceur pas du tout grasse a été inventée en Ecosse par un génie de la diététique. Concrètement, cela consiste tout simplement à prendre un mars (déjà pas mal chargé en calories), puis a le tremper dans de la pâte à beignets avant de le faire frire et de le servir encore tout chaud. Aussi rebutante que l’idée puisse paraître, cette icône de la junk-food s’avère assez réconfortante en fin de journée après avoir affronté la rugueuse météo écossaise. Poursuivre la lecture de « On a goûté : le mars frit »

La Randonnée de Trolltunga (Norvège)

Avant toute chose, il est nécessaire de procéder à une petite mise au point : si vous pensez que la Norvège en été c’est super beau, vous avez complètement raison. Ce pays figure indiscutablement parmi les destinations les plus magnifiques que nous ayons traversées. En revanche, si vous pensez que l’été en Norvège est relativement chaud (ou en tout cas pas trop froid), vous faites fausse route. Mais ne culpabilisez pas, vous avez commis la même erreur que nous.

TDM 384

Poursuivre la lecture de « La Randonnée de Trolltunga (Norvège) »

On a bu: un Irish Coffee

  • Irish Coffee : Même si l’on ne raffole pas du whisky, cette boisson chaude alcoolisée mélangeant café, whisky, et une crème onctueuse en surface, réchauffe de l’intérieur. Le notre nous a été servi avec un petit carré de chocolat à la menthe style after-eight, je ne sais pas si c’est traditionnel mais je recommande chaudement cette méthode !
Irish-Coffee1
photo trouvée sur http://www.boozenews.com

Goûté en Irlande à Larne en attendant le ferry pour l’Ecosse

Le lien marmiton pour les gourmands:  http://www.marmiton.org/recettes/recette_irish-coffee-irlande_12137.aspx

V.

On a bu : du Irn Bru

  • Irn Bru : cette Boisson énergétique écossaise, qui se prononce « Iron Brew », est en vente absolument partout en Ecosse et très facile à se procurer. Elle a le même goût qu’à peu près toutes les boissons énergétiques. Certains bars proposent un dérivé du fameux Jägerbomb (faire tomber un shot de Jägermeister dans un verre de RedBull), qui consiste à remplacer le RedBull par du Irn Bru.

Glasgow 046

Goûté en Ecosse à Glasgow et Edimbourg

On a gouté : Le Haggis

  • Le Haggis : Pour tous ceux qui n’ont pas vu Armageddon, le Haggis consiste à ouvrir un mouton en deux afin d’en prélever les poumons, le foie et toutes ces bonnes choses visqueuses qui font vachement envie et dont on ne connait pas toujours le nom. Ensuite, on le fait bouillir, puis on les hache et on les mélange à des flocons d’avoine avant d’en farcir la panse dudit mouton qui aura quand même pris vachement cher il faut bien le reconnaître. Enfin, on fait bouillir tout ça une dernière fois avant de servir le tout en tranches, traditionnellement accompagné avec de la purée de pommes de terres et de la purée de rutabaga (l’appellation courante du plat dans les menus est : haggis, nips and tatties). Ca peut paraître immonde dit comme ça, mais si l’on réussit à passer outre les ingrédients qui composent ce plat, on réalise alors que c’est délicieux et très parfumé. Le haggis constitue l’une de nos meilleures expériences culinaires à ce jour.

 photo-1

La recette ci-dessous (pour les courageux):

http://www.marmiton.org/recettes/recette_haggis-ecossais_53122.aspx

Bon ap’ !

V.

Gaelic Games

Parce que l’Irlande est loin de se résumer à la Guiness, les Leprechauns et la St Patrick, il convient de se pencher sur un aspect qui rend ce pays d’autant plus atypique : les sports gaéliques.

Pour notre part, nous avons eu l’occasion d’en essayer 3 :

  • Le Gaelic Football: Ce mélange détonnant de rugby, football, mais aussi de basket est très physique, et les règles peuvent sembler assez complexes pour les non-initiés. Pour faire simple, il faut réussir à mettre la balle dans les cages adverses (qui ont un gardien comme au football) en la frappant avec le poing ou le pied pour gagner 3 points. Il est également possible de la propulser au dessus des cages entre 2 piliers (comme au rugby) afin de faire gagner un point à son équipe. On peut garder la balle à la main pour peu qu’on la fasse rebondir au bout d’un certain nombre de pas (comme au basket) ou qu’on la retouche avec le pied à intervalles régulier.

Autre subtilité : il est interdit de ramasser la balle directement au sol, il faut avant tout la surélever avec le pied afin de la prélever en plein air. Ca a l’air tout con dit comme ça mais l’histoire prend une toute autre tournure quand vous devez le faire en courant alors que 3 autres types essayent de faire exactement la même chose que vous…

gaelic-football-high-catch                 gaelicfootball

  • Le Hurling : Les règles sont relativement proches du Gaelic football, à la différence près que l’on utilise cette fois ni les mains ni les pieds pour tirer, mais une crosse. On conserve le coté foot et rugby puisque les cages sont les mêmes et le décompte des points s’effectue de la même façon, mais on se rapproche également du hockey. On peut attraper la balle à la main lorsque un partenaire nous l’envoie ou qu’on parvient à l’intercepter puis la renvoyer, en revanche si l’on veut avancer avec la balle il faut la faire rebondir sur sa crosse tout en courant.

J’ai personnellement trouvé ce sport encore plus rude (et encore plus génial !) que son prédécesseur car les contacts y sont très nombreux et parfois assez virulents. N’ayez crainte un casque de protection comme au foot US est fourni. Et comme les irlandais ne sont absolument pas sexistes, ils ont développé un sport pratiquement identique appelé la Camogie, qui est exclusivement réservé aux personnes du sexe féminin !

hurling           525084 (4)

  • Le Handball : Une partie de plaisir comparé aux 2 autres sports précédemment évoqués. Pour résumer, il s’agit d’une forme de squash qui se joue sans raquette mais directement avec les mains.

48

Les terrains de hurling et de football mesurent entre 130m et 145m de long et les équipes sont composés de 15 personnes. La ferveur populaire autour des ces sports est énorme en Irlande, encore plus que le rugby. C’est une énorme fierté pour un joueur d’intégrer l’équipe de son comté, et une fois qu’on y est on lui est entièrement dévoué,  il n’est pas question de changer de club au gré des saisons afin d’offrir ses services au plus offrant (n’est ce pas Florian Thauvin ?)

Afin de nous adonner aux joies des sports gaeliques, nous sommes passés par le site internet suivant :

http://www.experiencegaelicgames.com/

L’endroit est un peu délicat à trouver (heureusement que notre GPS était là pour nous aider) mais nous sommes passés par un office de tourisme à Dublin qui a directement contacté  le club afin de nous aiguiller dans la bonne direction.

Que vous soyez un(e) sportif(ve) confirmé(e) ou juste un(e) curieux(se) qui veut en apprendre plus sur cet aspect de la culture irlandaise, ne vous privez surtout pas car l’ambiance y est excellente et très bon enfant ! De plus, les gens du staff, comme à peu près tous les irlandais que nous avons croisés, sont extrêmement sympathiques et nous ont même autorisés à utiliser les douches de leurs locaux à l’issue de la séance vu que nous étions en galère de camping.

Que vous soyez seul ou en groupe, foncez-y, vous ne le regretterez pas !

V.

Belle et Faste (mais un peu chiante quand même)

De prime abord, Belfast semble engageante lorsqu’on y arrive en journée. En effet, je ne savais pas à quoi m’attendre en arrivant dans cette ville et je dois reconnaitre que j’ai été agréablement surpris par l’esthétique de cette ville, qui, sans être trop imposante, combine des beaux édifices à l’architecture raffinée avec des bâtiments plus modernes comme par exemple le centre-commercial situé en plein centre ville.

Irlande (Connemara + Galway + Belfast) 124       Irlande (Connemara + Galway + Belfast) 122

Hélas, dès lors que la journée touche à sa fin et que le soleil commence à se coucher, force est de constater que l’ambiance vient cruellement à manquer. Les rues se vident à une vitesse telle que l’on en vient à se demander si l’on est pas dans un remake low-cost de « Je suis une légende », impression presque confirmée lorsque l’on prend la peine d’observer de plus près (mais pas trop quand même) les individus restant dans la rue. A titre d’exemple, inutile d’espérer trouver un endroit où manger après 22h car tout est déjà fermé, y compris les fast-foods chers à nos coeurs mais pas à nos artères !

Irlande (Connemara + Galway + Belfast) 147 Irlande (Connemara + Galway + Belfast) 149 Irlande (Connemara + Galway + Belfast) 148

En résumé, Belfast est au tourisme ce que la compagne de Samir Nasri est à la gente féminine : aguichante au premier abord, puis lorsque l’on passe outre l’aspect esthétique pour creuser un peu on constate qu’il n’y a pas grand chose d’intéressant à se mettre sous la dent…

V.

Irlande (Connemara + Galway + Belfast) 130
(photo bonus) bar dans lequel avaient pour habitude de se rtetrouver les membres du mythique groupe de rock des Bittles !