Le Kid, le Moine, l’Ami, le GR20 et moi. Chapitre 11 mais aussi le 12 – Finissons ce que nous avons commencé. « Par la force de notre Mental ancestral!»

Bordel! (Quand on arrive sur la piste…)

Mon réveil sonne.

Le son de Born to be alive version longue de Patrick Hernandez agit sur moi comme un électrochoc. Je me lève et commence à entamer quelques petits pas de danse dont j’ai le secret. Un deux, trois, quatre, petit tour sur moi-même, maîtrisé, j’avance vers la porte d’entrée en claquant des doigts et en faisant des clins d’œil au rythme de mes pas, gracieux et dynamiques. Bruno Vandelli.

Bien sûr que non!

En vrai, le son de harpe de mon téléphone m’énerve tellement que je l’attrape, le lance en l’air comme un tennis man et je lui balance un cachou de forain à la Steven Gerard (Au revoir, légende va!). Poteau rentrant! Le téléphone est à terre, je lui saute dessus et le roue de coups en lui crachant : » Ferme la, son de l’enfer! Je m’en cogne du GR20, de ses sentiers, de sa beauté! Je veux juste qu’on me laisse, laisse moi dormir par pitié, je suis cinglé au réveil ! » Et je l’achève en retirant ses touches une à une à la petite cuillère en souriant et en bavant.

J’ai pensé faire ça une ou deux secondes, mais non.

Je m’assieds trempé de fatigue (Acier trempé), m’appuie sur mes jambes. Personne ne se réveille, je me rendors comme complètement bourré. Mais je ne dors que quelques minutes, jusqu’à ce que mes coudes glissent et que je tombe. Je me fait sursauter moi-même. Je m’évite un auto-double coup de genoux dans le visage.

Je suis un peu fatigué je crois. Je ne me suis jamais ré-endormi comme ça. Ah si! Une fois en cours d’histoire, pendant un truc qui ne m’intéressait pas du tout, ça parlait de République, de je-ne-sais-pas-quoi, de je ne-me-rappelle-plus.

Je réveille mes deux compagnons de chambres. Le Kid n’a absolument pas entendu mon réveil. L’Ami émerge, il a la tête dans le pâté mais un bon pâté de campagne profonde. Ses jambes ne font plus partie de son corps. Elles gisent au pied du lit comme un tartare de viande qui sentirait la souffrance et l’épuisement.

Bordel! (Quand on arrive sur la piste…)

Mon réveil sonne.

Le son de Born to be alive version longue de Patrick Hernandez agit sur moi comme un électrochoc. Je me lève et commence à entamer quelques petits pas de danse dont j’ai le secret. Un deux, trois, quatre, petit tour sur moi-même, maîtrisé, j’avance vers la porte d’entrée en claquant des doigts et en faisant des clins d’œil au rythme de mes pas, gracieux et dynamiques. Bruno Vandelli. Continuer à lire … « Le Kid, le Moine, l’Ami, le GR20 et moi. Chapitre 11 mais aussi le 12 – Finissons ce que nous avons commencé. « Par la force de notre Mental ancestral!» »

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